La traversée de la chaine des
Puys en Auvergne.
(Du puy Pariou au Pavin)
Départ d’Aix les Bains le dimanche 11 septembre avec au
départ un groupe de 16 personnes, et notre périple aura finalement avec 13
personnes :
Ginette et Régis se sont fait percutés quelques auparavant par une voiture et
Roger Sulpice et sont problème de genoux.
Nous arrivons vers 18h00 au gîte (Archipel volcan) à une dizaine de kilomètres
de Clermont Ferrand au pied du Puy de Dôme, super gîte et Marc le maitre des
lieux un passionné du Volcanisme et multicarte dans la profession :
Gérant de gîte, accompagnateur en montagne, moniteur de VTT
et moniteur de parapente.
Après un repas gargantuesque (une truffade Auvergnate) que d’ailleurs nous avons
même pas terminés….
Marc nous fait un topo sur le volcanisme en Auvergne d’une heure environ, si
vous souhaitez des informations voir Raymond Paturel très motivé par
l’intervention vous transmettra ses connaissances.
Lundi 12 septembre :
Départ pour les grands classiques du nord de la chaine des Puys, le Puy de
dôme, le puy Pariou et le Terziou.
A notre plus grande surprise des travaux titanesque sur le puy de Dôme : la
fermeture définitive de la route goudronnée et la mise en place d’un train à
crémaillère (inauguration, juin 2012).
Nous continuons notre route par le plus jeune des volcans d’Auvergne le
Pariou, connu de tous :
la publicité Volvic a été tournée sur ce volcan.
Retour sur Laschamps, retour un peu long et monotone sur la fin en forêt.
A 1km du gîte notre amie Monique Perrier a fait une chute
bête mais lourde de conséquence, après avoir fait le 112 un quart d’heure plus
tard 19 pompiers sur le terrain, six véhicules et un hélicoptère.
Impressionnant les services de secours dans le Puy de dôme…
Bilan après les radios du CHU de Clermont Ferrand, le fémur est cassée.
Monique sera opérée le mardi soir avec la mise en place d’une prothèse totale de
hanche (PTH pour les initié (j’en sais quelque chose….)
Mardi 13 septembre :
Longue étape souvent monotone, qui nous conduira jusqu’au lac de Serviéres,
avec son gîte à proximité du lac.
Sophie et Rémy font le chemin inverse et nous rejoigne à mi parcours vers
Saulzet le froid.
Serviéres et sont et un endroit sympathique, par contre la gérante exécrable et
pas du tout
sympathique, il suffisait de lire son livre d’or pour vite le découvrir très
vite « d’ailleurs son gîte est en vente…. »
Repas moyen est ambiance froide à table avec la patronne.
Mercredi 14 septembre :
Départ dans le brouillard et une bruine digne d’un temps de Normandie, mais au
fil des heures le soleil est au rendez vous, le repas se fera au lac Guéry ou
Sophie et Rémy nous attendent avec le casse croute et le vin rouge.
Après le ventre plein nous reprenons les sentiers qui nous conduirons dans la
station du Mont Dore au pied du Sancy (18 86m), et au cours de l’après des
prairies et des vaches a perte de vue avec notamment la magnifique race locale
la Salers.
Arrivée au gîte des hautes pierres vers 18h00.
Jeudi 15 septembre :
Départ vers 9h00 de notre gîte pour 1000m d’ascension jusqu’au sommet du
Sancy, durant cette journée nous rencontrons beaucoup de monde car les remontrée
mécanique du Mont Dore sont encore ouvertes, passage au Capucin, le puy de
Cliergue, la tour carrée et pour finir le Sancy avec des touristes à la pelle
qui arrivent en téléphérique.
Repas au col St Laurent, puis descente sur Chareire, notre gîte est typique en
pierre volcanique du 19eme siècle.
Vendredi 16 septembre :
Pour notre derniére journée avec l’accord de l’ensemble du groupe nous
décidons de faire une randonnée à la demi journée, nous avons effectué le tour
du lac Pavin*, un ancien cratère rempli d’eau et l’ascension d’un cratère
supérieur.
*Info pour Raymond :
Situé à une altitude de 1 197 mètres[], il s’est formé dans le cratère d’un
ancien
volcan, c’est ce que l’on appelle un
maar. De forme presque parfaitement circulaire avec un diamètre de 700 à 800
mètres, il a une profondeur de 92 mètres, ce qui en fait le plus profond d'Auvergne[2].
La rivière
Couze Pavin qui passe a 300 mètres du lac n'est pas alimentée par ce dernier
qui ne possède par ailleurs aucun émissaire.
Il est d'origine très récente contrairement au massif des
Monts Dore. Il semble qu'il se soit formé à la fin de la période d'activité
volcanique qui a créé la
chaîne des Puys, soit il y a environ 7 000 ans[3].
L'explosion qui l'a formé fut très violente : des traces de cet événement ont
été retrouvées jusque dans les sédiments du
lac Léman, alors que son volume est estimé à 75 millions de m3.
Par temps clair, le ciel bleu se reflétant dans l'eau, il est presque bleu-nuit.
Par contre, par temps d’orage, ses eaux profondes apparaissent très sombres, ce
qui lui a sans doute valu son nom de Pavin. (du
latin pavens,
épouvantable).
Fin de notre voyage :
L’année prochaine vers mi septembre nous envisageons de partir 13/15 jours
en Sardaigne en alternant, randonnée, visite et baignade….